Calendrier des saisons en Médecine Chinoise 2024

Calendrier des saisons en Médecine Chinoise 2024

Pour prendre soin de soi au rythme de la nature et des saisons selon la médecine chinoise, voici les dates des saisons et des intersaisons de 2024 sur lesquelles vous pouvez vous appuyer.

Les périodes d’intersaisons sont particulièrement propices pour recevoir un chi nei tsang – le massage du ventre énergétique. Il aide le corps a se remettre des éventuels déséquilibres de la saison passée et à préparer la saison à venir – Les organes fonctionnant avec plus ou moins d’intensité selon les saisons.

 

Hiver

8 novembre 2023 au 15 janvier 2024  Saison de l’introspection

Élément : Eau
Organe et viscère associés : Rein – Vessie

Intersaison

16 janvier 2024 au 3 février 2024  Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Printemps

4 février 2024 au 16 avril 2024 – Saison de l’expansion, du renouveau

Elément : Bois
Organe et viscère associés : Foie – Vésicule biliaire

Intersaison

17 avril 2024 au 4 mai 2024  Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Eté

5 mai 2024 au 18 juillet 2024  Saison de l’extériorisation

Élément : Feu
Organe et viscère associés : Cœur – Intestin grêle

Intersaison

19 juillet 2024 au 6 août 2024 – Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Automne

7 août 2024 au 20 octobre 2024 – Saison de la transition

Élément : Métal
Organe et viscère associés : Poumon – Gros intestin

Intersaison

21 octobre 2024 au 6 novembre 2024 – Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Hiver

7 novembre 2024 au 15 janvier 2025  Saison de l’introspection

Élément : Eau
Organe et viscère associés : Rein – Vessie

Dire merci pour mieux dire aurevoir

Dire merci pour mieux dire aurevoir

« Dire merci aide à dire aurevoir »

 8 décembre 2023

La saison automnale est propice au dépouillement. Les feuilles tombent, la végétation se met au ralenti et se prépare au repos attendu par l’hiver.
Pour nous aussi, l’automne est propice au ménage intérieur. De nous-même (à un niveau physique, émotionnel, psychique…) mais aussi de notre maison, de notre lieu de vie.  J’aime d’ailleurs comparer ces deux espaces, complètement reliés.
Et j’aime les parallèles avec l’observation de la nature. La nature et nous, c’est la même chose pas vrai ?

Désencombrer, me séparer a toujours été un peu compliqué pour moi. L’année dernière je me suis lancée dans un grand tri, qui m’a fait le plus grand bien mais qui n’a pas été simple aussi. Tous les souvenirs qui remontent et qui entrainent moultes émotions :-).
Cette année, je me suis fait la remarque que c’était bien plus facile pour moi. Et aussi, que je le faisais plus vite.

 

Qu’est-ce qui a changé ?

 

🌺 La confiance qu’avec moins (mais mieux, en tout cas « mieux » selon mes valeurs), je gagne plus. Plus de légèreté, plus d’énergie, plus d’enthousiasme, plus de fluidité, plus d’envies nouvelles, plus d’amour pour moi, plus d’ouverture, plus d’air !
J’ai compris que ce n’était pas dangereux. Que les solutions arrivent toujours à temps. Que j’ai toujours tout ce dont j’ai besoin à l’instant T (venant par surprise, ou par de nouvelles idées me venant ou de nouvelles opportunités se présentant par exemple).
J’ai compris aussi que suis plus en danger et mal à l’aise en ayant trop, ou en gardant des choses n’étant plus en accord avec ce que je suis devenue, mais aussi en étant trop solicitée, quand visuellement et émotionnellement les objets me crispent également.

 

🌺 La joie anticipée de l’état de bien-être que je gagnerais ensuite. Et la joie anticipée des nouvelles choses ou prises de conscience qui vont pouvoir se présenter à moi. Parce que maintenant, je la connais. C’est ancré dans mes cellules. Et cela s’ancre davantage à chaque rangement, à chaque ménage, à chaque tri. 

🌺 Je prends le temps en conscience de dire merci, avant de dire aurevoir. Pour ce qui est plus difficile pour moi. Cela ouvre le corps et l’esprit, on se sent plein de gratitude et riche des souvenirs et/ou apprentissages vécus. On se sent donc plein, en faisant le vide :-).

Ça c’est un vrai secret pour moi. Dire merci, avant de dire aurevoir ! Et c’est valable pour tout. Les personnes, les objets, les projets…
Cela change tout !

Et vous, pensez-vous à dire merci avant de dire aurevoir ? Qu’est-ce que cela change pour vous ?

 

Flavie

 

🏵️

 

Si vous souhaitez désencombrer votre corps et votre esprit de l’ancien qui n’a plus sa place et qui vous empêche d’avancer, je serais ravie de vous recevoir.
A mon cabinet sur Rezé (44) pour les soins énergétiques et massages du ventre, mais aussi à distance par visio. ou téléphone.

> Vous pouvez réserver votre votre rendez-vous directement en ligne.

Au plaisir de vous aider à être plus léger et à avancer sur votre chemin :-).

Calendrier énergétique chinois 2023

Calendrier énergétique chinois 2023

Calendrier des saisons et des intersaisons en médecine énergétique chinoise pour 2023

 

Pour prendre soin de soi au rythme de la nature et des saisons selon la médecine chinoise, voici les dates de 2023 sur lesquelles vous pouvez vous appuyer.

Les périodes d’intersaisons sont particulièrement propices pour recevoir un chi nei tsang – le massage du ventre énergétique. Il aide le corps a se remettre des éventuels déséquilibres de la saison passée et à préparer la saison à venir – Les organes fonctionnant avec plus ou moins d’intensité selon les saisons.

 

Hiver

7 novembre 2022 au 15 janvier 2023  Saison de l’introspection

Élément : Eau
Organe et viscère associés : Rein – Vessie

Intersaison

16 janvier 2023 au 3 février 2023  Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Printemps

4 février 2023 au 16 avril 2023 – Saison de l’expansion, du renouveau

Elément : Bois
Organe et viscère associés : Foie – Vésicule biliaire

Intersaison

17 avril 2023 au 5 mai 2023  Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Eté

6 mai 2023 au 17 juillet 2023  Saison de l’extériorisation

Élément : Feu
Organe et viscère associés : Cœur – Intestin grêle

Intersaison

18 juillet 2023 au 7 août 2023 – Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Automne

8 août 2023 au 19 octobre 2023 – Saison de la transition

Élément : Métal
Organe et viscère associés : Poumon – Gros intestin

Intersaison

20 octobre 2023 au 6 novembre 2023 – Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Hiver

7 novembre 2023 au 15 janvier 2024  Saison de l’introspection

Élément : Eau
Organe et viscère associés : Rein – Vessie

Méthode pratique d’auto-compassion

Méthode pratique d’auto-compassion

M’observer comme j’observerais mon enfant

 

Il m’est venu une idée (très efficace chez moi) afin de prendre soin de moi d’avantage mais aussi afin de réagir différemment face à certains de mes comportements ou certaines de mes pensées.

Une méthode pratique d’auto-compassion qui, si elle m’aide aussi bien, pourrait peut-être résonner aussi en vous et vous aider également. Alors la voici.

Cette idée est celle de m’observer comme j’observerais mon propre enfant.

Nous pouvons observer que nombreuses de nos actions, réactions, gestes, pensées et paroles reflètent une part de l’enfant qui est en nous et qui n’a pas reçu les soins adéquats à un instant T et pour diverses raisons (que je n’évoquerais pas ici car cela ferait l’objet d’un sujet à part entière).
En effet, me voir comme je verrais mon propre enfant était pour moi évident afin de m’aimer et de me traiter à la hauteur de l’amour que je porterais pour mon propre enfant.

 

Un regard qui voit tout et qui accueille tout

 

Si je porte sur moi-même le regard que je porterais sur mon propre enfant – un regard qui serait rempli de bienveillance, d’amour, de respect, d’écoute, de présence, de tendresse, de compréhension, d’empathie, de douceur… un regard qui voit tout et qui accueille tout -, alors que se passe-t-il ?
Qu’est-ce que cela change aux endroits où par habitude, par réflexe, je ne me suis pas encore apportée tout cela ?
Cela change tout…
C’est-à-dire qu’en un instant, je me comporte différemment, je me parle autrement, je pose une action différente, mon corps se détend et un espace en moi guérit parce qu’à l’intérieur, cette partie de moi a été vue, entendue, accueillie, écoutée, prise en compte : aimée. Tout alors change. La guérison est là. L’amour est là. Et si l’amour est là en soi, il sera aussi ressenti autour de soi.

 

Quand je prends soin de moi, je prends soin de l’autre.
Lorsque je guéris, l’autre peut guérir aussi…
Quand je m’apporte douceur, écoute, présence, bienveillance, tendresse… alors s’ouvre l’espace en l’autre pour s’apporter lui aussi douceur, écoute, présence, bienveillance, tendresse…

 

S’observer à travers l’oeil du parent aimant

 

Si cette idée, cette proposition de pratique d’auto-compassion, fait sens pour vous, je vous invite à, vous aussi, mettre plus de conscience sur vos gestes, vos actes, vos paroles, vos pensées… à vous observer à travers l’oeil du parent aimant, bienveillant, doux, à l’écoute, présent, compréhensif, empathique, tendre que vous pourriez être… et voir ce que cela changerait pour vous…

 

Un regard d’auto-compassion qui observe sans juger…

 

 

Je serais ravie de connaître votre avis, votre ressenti sur tout ça et sur votre propre expérience.
N’hésitez-pas à les déposer en commentaire, ou bien à me les envoyer par mail si cela est plus confortable pour vous.

 

Nous faisons tous de notre mieux pour Être Humain, et nous évoluons ensemble :-).

A bientôt et au plaisir de vous lire à mon tour,

Flavie

=> Cet article est un extrait issu d’une partie du cheminement qui m’a amenée à trouver cette méthode d’auto-compassion. Pour le lire, c’est par ici.

 

Prendre soin de moi

Prendre soin de moi

Au fond de moi réside le souhait d’être un jour capable d’aimer le monde entier.

 

Au fond de moi réside le souhait d’être un jour capable d’aimer le monde entier.
Qui dit le monde entier, dit chaque être humain (et chaque être vivant) croisé, faisant ou ayant fait partie de ma vie, ceux dont je connais simplement l’existence, et ceux que je ne rencontrerais jamais.
Par aimer, j’entends : développer la capacité de voir et d’accueillir une personne, un être, dans tout ce qu’il est, dans tout ce qui vit en lui.

 

Ça, c’est un des objectifs que je vise pour ma vie, une ligne directrice. Je constate le défi que cela représente et je ne m’impose pas d’y arriver avant mon dernier souffle, parce que le défi est grand et qu’il peut prendre plus d’une vie. Néanmoins, garder en moi cette direction tout au long de ma vie me convient.

 

Pour être plus aimante, il m’est nécessaire d’aimer chaque espace de mon être.

 

De ce souhait fait naître en moi le constat suivant (constat qui m’est d’ailleurs rappelé à chaque fois que je l’oublie ou que je n’en tiens pas compte…) : pour être plus aimante, et surtout pour être plus aimante là où c’est plus dur pour moi d’aimer l’autre, il m’est nécessaire de prendre soin de moi, il m’est nécessaire d’aimer chaque espace de mon être.

Si je n’aime pas certaines choses chez moi, alors je souffre.
Et si je ne m’occupe pas de cette souffrance, je ne peux pas la transformer.
Et si je ne la transforme pas, la vie ne peut plus circuler à cet espace en moi…
Et la vie veut circuler en moi, parce qu’elle a des choses à me faire faire pour la propager autour de moi :-).
Je parle en mon nom, mais c’est selon moi comme ça pour nous tous…

 

Que c’est dur d’aimer parfois

 

Revenons à ce que j’exprimais plus haut. A certains endroits en soi, que c’est dur d’aimer parfois… C’est dur parce que cela veut dire : reconnaître qu’un endroit en moi que je n’avais pas envie de voir souffre, y ressentir la douleur, se replonger parfois dans un(des) souvenir(s) qui nous touche(nt) encore.

Mais ce qui est fou chez nous humain c’est qu’on ne veut pas ressentir la douleur alors qu’on souffre déjà de ne pas voir un endroit en nous qui souffre ! Vous me suivez :-p ?
Oui, d’accord, entre les deux douleurs, il y en a une qu’on maitrise. Et il y a des choses qu’on tient à maitriser encore n’est-ce pas ? :-p C’est aussi l’objet d’un sujet à part entière… 🙂

Dans tous les cas, autant que la douleur puisse s’exprimer, qu’elle sorte, pour être mieux après, non ? 🙂
Il nous revient la décision de choisir notre souffrance… Celle qui nous offrirait la possibilité d’aller mieux, ou celle qui nous maintiendrait dans un espace inconfortable mais que je connais. En sachant que les deux choix se respectent, car nous avons toujours une bonne raison d’agir ainsi. Notre système interne cherchera toujours à nous protéger… et notre système interne agit à partir de sa dernière mise à jour ;-).

De toute façon, ce qui reste sous le tapis est toujours là tant que l’on ne s’en occupe pas…


Quoi qu’il en soit, c’est certes parfois difficile de prendre soin des espaces souffrants en moi, mais quelque chose en moi refuse d’abandonner mon souhait de devenir plus aimante, et de faire ce que la vie attend de moi. Ainsi, le carburant nécessaire pour réussir à dépasser ça se présente en moi, lorsque vient le juste moment pour moi.

 

Prendre soin de moi est une nécessité absolue

 

Alors, pour se faire, prendre soin de moi est une nécessité absolue. Non pas uniquement pour mon propre confort, mais aussi parce qu’étant tous reliés, tous inter-connectés, si je prends soin de moi, je prends soin de l’autre.
Prendre soin de moi est donc un acte généreux…


Quand je prends soin de moi, je me sens mieux, je peux rayonner, et je peux accomplir ce que je suis sensée accomplir.
Et de cette joie et de cet accomplissement, je peux faire le constat qu’ils se propagent, qu’ils en bénéficient aux autres.
Certains vont accueillir cette joie et l’amplifier, quant d’autres vont prendre conscience qu’il leur en manque. Cela générera une occasion de faire bouger les choses en eux et une occasion d’évoluer.
Notre changement interne bénéficie à tous…


Prenons un exemple.
Laissez venir à vous l’image ou la sensation d’une personne que vous aimez très fort.
Imaginez qu’elle est malade, ou bien qu’il lui arrive quelque chose de vraiment difficile. Comment vous sentez-vous à cette idée ? Que ressentez-vous dans votre corps ?

A l’inverse maintenant, imaginez que cette personne que vous aimez très fort reçoit une nouvelle qui la rend particulièrement heureuse et joyeuse. Qui l’épanouie. Comment vous sentez-vous ? Que ressentez-vous dans votre corps ? 


Ce qui se passe pour les autres nous impacte… Ce qui se passe pour vous impacte donc aussi les autres… Vous avez fait le constat par cet exemple très simple que nous sommes tous reliés, tous connectés.

 

M’observer comme j’observerais mon enfant

 

M’est alors venue une idée afin de prendre soin de moi d’avantage et de prendre conscience de certains de mes besoins, et qui pourrait peut-être vous aider à votre tour. C’est celle de m’observer comme j’observerais mon enfant.
Nombreuses de nos actions, réactions, gestes, pensées et paroles reflètent une part de l’enfant qui est en nous et qui n’a pas reçu les soins adéquats à un instant T et pour diverses raisons (que je n’évoquerais pas ici car cela ferait l’objet d’un sujet à part entière). 

 

Un regard qui voit tout et qui accueille tout

 

Si je porte sur moi-même le regard que je porterais sur mon propre enfant – un regard qui serait rempli de bienveillance, d’amour, de respect, d’écoute, de tendresse, de compréhension, d’empathie, de douceur… un regard qui voit tout et qui accueille tout -, alors que se passe-t-il ? Qu’est-ce que cela change aux endroits où par habitude, par réflexe, je ne me suis pas encore apportée tout cela ?
Cela change tout…
Cela change qu’en un instant, je me comporte différemment, je me parle autrement, je pose une action différente, mon corps se détend et un espace en moi guérit parce qu’à l’intérieur, cette partie de moi a été vue, entendue, accueillie, écoutée, prise en compte : aimée. Tout alors change. La guérison est là. L’amour est là. Et si l’amour est là en soi, il sera aussi ressenti autour de soi.

 

Quand je prends soin de moi, je prends soin de l’autre.
Quand je guéris, l’autre peut guérir aussi…
Quand je m’apporte douceur, écoute, présence, bienveillance, tendresse… alors s’ouvre l’espace en l’autre pour s’apporter lui aussi douceur, écoute, présence, bienveillance, tendresse…

 

S’observer à travers l’oeil du parent aimant

 

Si cette idée, cette proposition, fait sens pour vous, je vous invite à, vous aussi, mettre plus de conscience sur vos gestes, vos actes, vos paroles, vos pensées… à vous observer à travers l’oeil du parent aimant, bienveillant, doux, à l’écoute, présent, compréhensif, empathique, tendre que vous pourriez être… et voir ce que cela changerait pour vous…

 

Je serais ravie de connaître votre avis, votre ressenti sur tout ça et sur votre propre expérience.
N’hésitez-pas à les déposer en commentaire, ou bien à me les envoyer par mail si cela est plus confortable pour vous.

 

Nous faisons tous de notre mieux pour Être Humain, et nous évoluons ensemble :-).

 

A bientôt et au plaisir de vous lire à mon tour,

Flavie

 

 

La leçon de l’aigle et du corbeau

La leçon de l’aigle et du corbeau

La leçon de l’aigle et du corbeau

Le seul oiseau qui ose s’attaquer à un aigle est le corbeau.
Il se pose sur le dos de l’aigle et lui mord le cou.
L’aigle ne réagit pas,
il ne se bat pas avec le corbeau.
Il ne gaspille ni son temps, ni son énergie,
à lutter contre ce corbeau.

Au lieu de cela, il ouvre grand ses ailes,
s’élève dans les airs,
toujours plus haut dans le ciel.
Plus l’aigle s’élève,
plus le corbeau éprouve du mal a respirer.
Il finit par tomber,
inconscient par manque d’oxygène.

 

Apprenez de l’aigle.

Ne luttez pas contre les corbeaux,
contentez-vous juste de vous élever.
Les corbeaux vont probablement s’accrocher
et bientôt, ils retomberont.

Ne vous laissez pas distraire de votre mission…
Gardez votre attention vers le haut,
vers les buts au-delà du chemin qui y mène,
persistez, tenez, apprenez, grandissez,
élevez-vous, de plus en plus.

Ignorez ces corbeaux juchés sur votre dos,
qui tentent de vous énerver,
de vous détourner de ce but ultime.

Chaque fois que quelque chose,
que quelqu’un, vous énerve,
vous déçoit, vous attaque,
souvenez-vous de cette image,
déployez vos ailes, et montez.
Ils ne pourront vous suivre.

Résoudre un conflit par l’écriture

Résoudre un conflit par l’écriture

Un moyen que j’adore utiliser : l’écriture.

Pour clarifier mes pensées, pour mettre de l’ordre dans ma tête, pour faire du bien à mon coeur, pour laisser émerger des idées, mais aussi pour résoudre des conflits.

Des conflits avec moi-même, avec un sujet en particulier, ou bien avec quelqu’un.

Lorsque ce conflit concerne un sujet, cela me permet de l’apaiser, de le comprendre, de trouver des solutions, d’avancer…

Lorsque je ressens un conflit entre une personne et moi, avant de pouvoir échanger en direct avec elle avec l’esprit clair et dénué de charges émotionnelles (et même si cela est impossible d’en parler en direct : personne décédée, dialogue rompu ou écoute non possible…), j’aime utiliser cet exercice d’écriture.

Il s’agit de construire par écrit un dialogue, entre soi et la personne/le sujet.

 

Construire un dialogue intuitif

 

Dans un premier temps, je vous invite à vous installer dans un endroit calme et propice à votre concentration, avec papier et crayon. 

 

  • La première partie du dialogie, la première voix, vous concerne.

 

Commencez par prendre quelques grandes et profondes respirations, puis pensez à la personne/au sujet avec laquel(le) vous sentez du conflit/des tensions/de la colère…

Prenez votre crayon, puis laissez-le courir sur le papier en vous autorisant à exprimer tout ce que vous ressentez, tout ce que vous avez besoin d’exprimer. Sans jugement…

 

  • La deuxième partie concerne la réponse de cette personne ou de ce sujet. 

 

Je vous invite maintenant à vous connectez à lui/elle. Placez-vous derrière ses yeux, mettez-vous en empathie avec lui/elle, puis prenez votre crayon et écrivez tout ce qui vient à vous… faites confiance au processus, notez simplement ce qui vient à vous sans jugement toujours.

 

  • Enfin, clôturez le dialogue en répondant à la partie précédente depuis votre voix  (vous pouvez également poursuivre l’échange si vous en ressentez le besoin et l’utilité.

 

Lorsque vous avez terminé, vous pouvez brûler ces papiers si cela est possible de le faire en toute sécurité… Sinon, demandez-vous ce qui serait bon pour vous d’en faire.

 

Bonne écriture !
Bonne résolution de conflit !

 

N’hésitez-pas à me partager en commentaire les effets produits pour vous 🙂

Conversation… Prendre sa place dans le monde

Conversation… Prendre sa place dans le monde

A tous ceux et celles qui peinent à prendre leur place dans ce monde, qui procrastinent, qui ont des difficultés à s’épanouir dans leur vie professionnelle/sociale… Cette conversation est pour vous.
Bonne lecture !

 

– Bonjour !

– Bonjour ! Heureux que tu fasses appel à nous :-).

– Oui mais en vrai je ne sais pas quoi vous demander. Je sais que j’ai des choses à vous demander, mais je ne sais pas quoi.

– Peut-être que tu peux commencer par ce qui te préoccupe le plus en ce moment ?

– Je crois que c’est mon travail qui me préoccupe le plus (et aussi ma tête qui me démange tout le temps et je n’arrive pas à arrêter ça).

– Ne t’éparpille pas. Ton travail donc. C’est à dire ?

– Bah, je ne travaille pas beaucoup, je ne me sens pas trop investi(e) / engagé(e), je gagne un peu de temps en temps, et je suis caché(e) chez moi.

– Et c’est un problème ?

– Bah oui.

– Pourquoi ?

– Bah parce que pendant ce temps là les autres sont debout tôt, bossent toute la journée/semaine, sont très actifs et moi je ne fous rien. Ce n’est pas normal.

– C’est qui, les autres ?

– Bah les adultes. Ceux de mon âge. Les actifs. Ceux qui sont sorti des études et pas encore retraités, ceux qui avancent, qui font des projets.

– Donc ce que tu voudrais c’est te sentir actif(ve), avancer, faire des projets ?

– Bah oui.

– Et tu n’y arrives pas ?

– Non. Je galère.

– Tu galères à quoi ?

– Je galère à me faire une place, à prendre position, à me montrer, à parler, à vivre…

– Pourquoi tu galères ?

– Parce que je me juge, je m’éparpille, je sens les projecteurs braqués sur moi, j’ai peur qu’on me me trouve nul(l), que ce que je fais ne serve à rien, n’apporte rien.

– Mais en faisant rien, tu n’apportes encore moins ? Enfin, tu n’apportes déjà rien.

– C’est pas faux. Mais au moins, je n’ai pas mal.

– Tu es sûr ?

– Bah je n’ai pas mal des autres. Juste de moi.

– Et c’est assez, n’est-ce pas ?

– Oui…

– Ne crois-tu pas qu’il faudrait déjà arrêter de te faire du mal ?

– Comment ?

– En arrêtant de t’arracher la tête, en arrêtant de te protéger de la douleur.

– Mais si je ne me protège plus de la douleur, j’aurais trop mal, je vais mourir !

– La douleur ne fait pas mourir. Ne pas agir, si.

– Donc je me tue toute seule.

– Oui.

– Par orgueil, par fierté ?

– Là n’est pas la question.

– Que faire alors pour arrêter de me tuer ?

– Vivre.

– Comment on fait ?

– Tu n’as rien d’autre à faire qu’à te laisser porter, à écouter et à agir. Tu sais ce qui est bon pour toi. Peux-tu te l’autoriser ?

– Je crois oui. Mais j’ai un peu peur.

– Peur de quoi ?

– Que se passerait-il si j’étais heureux(se) ? Que va-t-il se passer si je m’épanoui(e) ?

– Tu veux dire, autour de toi ? Tes proches ?

– Oui

– Et bien ils seront heureux et soulagés de te voir heureux(se)… Et d’autres seront ramenés à l’espace en eux qui ne s’autorise pas le bonheur. Et tant mieux, cela leur offrira la possibilité d’avancer.

– C’est donc tout bénéf.

– Oui.

– Je ne perdrais pas leur amour ?

– Bien sûr que non. Ce n’est pas leur amour que tu perdras, mais leur attachement.

– Et ce n’est pas pareil ?

– Non. L’amour libère, l’attachement contraint. Et c’est l’amour libre que tu souhaites n’est-ce pas ?

– Oui.

– Alors va mon enfant. Vis. Libère toi de tes chaînes. Avance. Expérimente. Trompe toi. Mais vis. S’il te plait vis. Le monde a besoin de toi.

– Pourquoi a-t-il besoin de moi ?

– Il a besoin de ta lumière. Comme de celle de chacun d’entre vous. Brillez mes enfants, brillez…

 

Prenez un temps de pause, trois grandes respirations…
Comment vous sentez-vous ?
Quelle est la prochaine étape pour vous ?

N’hésitez-pas à me partager cela en commentaire.

Calendrier des saisons en Médecine Chinoise 2024

Calendrier énergétique chinois 2022

Calendrier des saisons et des intersaisons en médecine énergétique chinoise pour 2022

 

Hiver

7 novembre 2021 au 16 janvier 2022  Saison de l’introspection

Élément : Eau
Organe et viscère associés : Rein – Vessie

Intersaison

17 janvier 2022 au 3 février 2022  Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate 

Printemps

4 février 2022 au 16 avril 2022 – Saison de l’expansion, du renouveau

Elément : Bois
Organe et viscère associés : Foie – Vésicule biliaire

Intersaison

17 avril 2022 au 4 mai 2022  Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Eté

5 mai 2022au 18 juillet 2022Saison de l’extériorisation

Élément : Feu
Organe et viscère associés : Cœur – Intestin grêle

Intersaison

19 juillet 2022 au 6 août 2022 – Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Automne

7 août 2022 au 18 octobre 2022 – Saison de la transition

Élément : Métal
Organe et viscère associés : Poumon – Gros intestin

Intersaison

19 octobre 2022 au 6 novembre 2022 – Saison de la transformation

Élément : Terre
Organe : Rate

Hiver

7 novembre 2022 au 15 janvier 2023Saison de l’introspection

Élément : Eau
Organe et viscère associés : Rein – Vessie

 

 

 

 

 

Contact & prise de rendez-vous

Flavie Arnou

Soins énergétiques - Reiki - Chi Nei Tsang

Nantes
06 89 65 56 69
contact@flaviearnou.com

Le toucher – Osho

Le toucher – Osho

LE TOUCHER
 
L’homme a besoin d’être un centre d’attention. C’est l’un des besoins les plus fondamentaux des êtres humains. Si on ne prend pas soin de lui, l’être humain meurt. S’il ne sent pas qu’il est important pour quelqu’un, au moins pour quelqu’un, toute sa vie devient insignifiante.
 
Aussi, l’amour est la plus grande thérapie qui soit. Le monde a besoin de thérapie parce que le monde manque d’amour. Dans un monde vraiment vivant d’amour, aucune thérapie ne serait nécessaire, l’amour serait suffisant, plus que suffisant.
 
Le Toucher est simplement un geste d’amour, de chaleur, d’affection. La sensation de chaleur qui se déverse de l’autre personne fait dissoudre de nombreuses maladies en vous, fait fondre l’ego froid comme de la glace. Cela vous fait retrouver l’enfance.
 
De nos jours, les psychologues sont bien conscients du fait que si un enfant n’est pas étreint, embrassé, il va manquer d’une certaine nourriture. Tout comme le corps a besoin d’aliments, l’âme a besoin d’amour. Vous pouvez satisfaire à tous les besoins matériels de l’enfant, lui donner tous le confort matériel, si les câlins manquent, l’enfant ne deviendra pas un être en pleine santé. Au fond de lui, il restera triste, ignoré, négligé, abandonné. Il aura reçu de bons soins, mais il n’aura pas été materné.
Il a été observé que si un enfant n’est pas touché , il commence à se replier sur lui-même — il peut même en mourir — bien que tout le reste soit à sa disposition. Sur le plan corporel, il reçoit tous les soins, mais aucun amour n’entoure l’enfant. Il devient esseulé, il devient déconnecté de l’existence.
 
L’amour est notre connexion, l’amour est notre racine. Tout comme vous respirez — pour le corps, c’est absolument essentiel : arrêter de respirer et vous n’existez plus — de la même manière, l’amour est le souffle intérieur. L’âme vit par l’amour.
 
L’analyse n’y parviendra pas. L’esprit et la clarification, la connaissance et l’érudition n’y parviendront pas. Vous pouvez savoir tout ce qu’il faut savoir sur la thérapie, vous pouvez devenir un expert, si vous ne connaissez pas l’art d’aimer, vous restez uniquement à la surface du miracle de la thérapie.
 
(…) Le Toucher est un simple geste d’unité — même le geste apporte une aide. Si ce geste est vrai — pas seulement un geste, mais votre cœur y est aussi présent — il peut être un outil magique, il peut faire des miracles. Il peut transformer une situation dans son ensemble, instantanément.
 
(…) Quand vous aimez une personne, la seule verbalisation n’est pas suffisante, les mots ne suffisent pas, quelque chose de plus substantiel est nécessaire, les mots ne sont qu’abstraits. Vous devez faire quelque chose. Tenez la main, étreignez la personne, embrassez-la, prenez-la dans vos bras. Cela vous aidera tous les deux — si vous pouvez vous fondre tous les deux dans l’embrassade, vous allez redevenir plus jeunes, plus frais, plus vivants. C’est tout le processus de la guérison.
 
L’analyse est la voie du mental, le Toucher est la voie du cœur. Le mental est la cause de toutes les maladies et le cœur est la source de toute guérison.
 

*

Osho

 

 

Citations sur la guérison et la santé

Citations sur la guérison et la santé

Lorsque nous nous donnons la chance de lâcher prise de toutes nos tensions, la capacité naturelle du corps à se guérir peut commencer à fonctionner.

Thich Nhat Hanh

Le corps sait comment se guérir. Lorsque nous libérons l’énergie de séparation, grâce à l’amour et au pardon, nous transformons ce qui avait été séparé en unité. Cette énergie d’amour facilite le processus de guérison.

Dr Léonard Laskow

Citations de sagesse

Le cadeau le plus précieux que nous puissions faire aux autres est notre présence. Quand notre attention pleine étreint ceux que nous aimons, ils s’épanouissent comme des fleurs.

Thich Nhat Hanh

Quelle que soit la tâche que vous effectuez, faites-la lentement, avec l’attention qu’elle mérite. Ne la bâclez pas pour en finir. Soyez relaxé en toute chose et portez-y toute votre attention.

Thich Nhat Hanh

Va lentement, ne te hâte pas, chaque pas t’emmène au meilleur instant de ta vie.

Thich Nhat Hanh

Ton âme sait. Quand tu doutes, n’oublie pas que rien ne résiste aux courants du Destin.

Pierre-Michael Ittah

On peut rêver la fleur. Mais la rêver ET la sentir, ça nous amène dans une toute autre dimension.

Pierre-Michael Ittah

Pour que les choses changent dans notre vie, on doit accepter de laisser aller ce qui ne nous ressemble plus.

Nicole Bordeleau

Citations Dan Millman

« Les organes pleurent les larmes que les yeux refusent de verser. »

*

« Soyez doux avec vous-même, montrez-vous la même gentillesse et et la même patience, que vous pouvez montrer a un jeune enfant – l’enfant que vous étiez autrefois… Si vous ne serez pas votre propre ami, qui le sera ? Si, un jour vous vous trouverez devant un adversaire, vous pouvez lui opposer résistance, mais vous serez en infériorité numérique. »

*

« Gérez ce qui est en face de vous aujourd’hui, et le demain prendra soin de lui-même…. »

L’eau qui nettoie : deux visualisations pour vous aiguiller

L’eau qui nettoie : deux visualisations pour vous aiguiller

Pratiquer la pleine conscience au quotidien… sous la douche

 

Chaque jour, nous prenons soin de nettoyer notre corps physique. Et souvent, prendre sa douche devient un geste machinal, durant lequel nous pensons à des tas de choses : ce que l’on a à faire aujourd’hui, notre journée qui vient de se dérouler, la discussion avec untel… etc etc. Parfois, nous pouvons penser à tout, SAUF, à ce que nous sommes en train de faire.
Dans notre tête, des pensées sur le futur ou sur le passé se déroulent les unes à la suite des autres. Et nous oublions que nous sommes là, ici, dans cet instant si bref que nous appelons instant présent.

L’instant présent, si furtif soit-il, est pourtant le seul endroit où nous pouvons trouver la paix, et la clarté d’esprit. Lorsque l’on écoute vraiment, lorsque nous sommes vraiment à ce que nous faisons, tout s’éclaire et tout se simplifie. 



Voilà alors deux processus à mettre en place pour passer ses moments sous la douche en conscience.
Le matin pour s’énergiser et se préparer à la journée à venir, et le soir, pour se dépolluer et passer une nuit réparatrice. 

 

 

 

Douche en pleine conscience du matin

 

Lors de votre douche matinale, prenez le temps d’être pleinement à ce que vous faites.
Ressentez pleinement chaque partie de votre corps.
Ressentez l’eau qui coule, sentez sa pression, sa chaleur…
Ressentez les zones où vous avez plus froid, plus chaud…
Et sentez que chaque goutte d’eau sur votre peau vous ressource de toute votre énergie. Chaque goutte d’eau vient vous régénérer et vous apporter tout ce dont vous avez besoin pour cette journée. Profitez-en pour vous demander de quoi vous avez besoin, et comment vous avez envie de vous sentir aujourd’hui. Dans quel état d’esprit avez-vous envie de passer cette journée ?
Prenez le temps de ressentir l’état d’être que vous souhaitez développer aujourd’hui.
Vous pouvez aussi fermer les yeux pour mieux ressentir, et pour sonder votre corps. Passer en revue chaque partie de votre corps et ressentir comment elle va. Et laisser l’eau lui apporter ce dont elle a besoin.

 

 

Douche en pleine conscience du soir

 

Lors de votre douche du soir, prenez le temps d’être pleinement à ce que vous faites.
Ressentez pleinement chaque partie de votre corps.
Ressentez l’eau qui coule, sentez sa pression, sa chaleur…
Ressentez les zones où vous avez plus froid, plus chaud…
Et sentez que chaque goutte d’eau sur votre peau amène avec elle toutes vos préoccupations, toutes les émotions et éventuels soucis que vous avez absorbées au cours de votre journées et qui ne vous appartiennent pas. Laissez partir les frustrations, les doutes, les peurs, les tensions, le stress et les pensées qui vous polluent et ne vous sont pas utiles… Laisser partir tout ce dont vous n’avez plus besoin, tout ce qui vous pèse, tout ce dont vous êtes prêt à vous débarrasser et qui vous empêche d’avancer paisiblement.
Et ressentez la paix qui s’installe en vous.
Vous pouvez aussi fermer les yeux pour mieux ressentir, et pour sonder votre corps. Pour passer en revue chaque partie de votre corps et ressentir comment elle va. Et laisser l’eau lui apporter ce dont elle a besoin.

 

 

 

C’est si simple, et cela fait tellement de bien ! Je me ferais un plaisir de lire dans les commentaires ce que cette routine a entraînée comme changements chez vous 🙂 !

Le chêne et le roseau, Jean de La Fontaine

Le chêne et le roseau, Jean de La Fontaine

Le Chêne et le Roseau

Le Chêne un jour dit au Roseau :
« Vous avez bien sujet d’accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent, qui d’aventure
Fait rider la face de l’eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d’arrêter les rayons du soleil,
Brave l’effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
Encore si vous naissiez à l’abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n’auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l’orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
– Votre compassion, lui répondit l’Arbuste,
Part d’un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu’à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu’ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. « Comme il disait ces mots,
Du bout de l’horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L’Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu’il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l’Empire des Morts.
 
 
Jean de La Fontaine,  1668
 
 
 
 
 
Découvrir d’autres articles et inspirations et méditations guidées.
Tu n’as rien à faire de particulier pour être aimé.

Tu n’as rien à faire de particulier pour être aimé.

Et si tu n’avais rien à faire de particulier pour être aimé ?


Et si tu avais simplement à être toi, à suivre les élans de ton coeur, à être spontané ? A te présenter au monde tel que tu le ressens ?
Et si un autre dans ce monde te suivait dans ce mouvement, si un autre percevait la beauté de ton âme à travers ce que tu émets, pourrais-tu t’autoriser à accueillir ? Qu’est-ce que cela changerait ? 

Faire ce que tu as envie de faire…
Dire ce que tu as envie de dire…
Etre la personne que tu as envie d’être…

Le reste ne t’appartenant pas, il resterait simplement à faire ta part…

Faire ce qui est juste pour toi en cet instant précis.


Et respirer. 

Apprendre à lâcher-prise, à s’abandonner

Apprendre à lâcher-prise, à s’abandonner

Souvent en séance de soin énergétique, j’invite les personnes qui viennent me voir à reprendre contact avec l’eau. 

A aller nager et surtout, à faire la planche.
A flotter.


Se laisser flotter, pour de nombreuses personnes, est assez difficile (et je sais de quoi je parle, j’ai mis de nombreuses années à y arriver !).

Lorsque l’on vit dans sa tête, que l’on se retrouve prisonnier de ses pensées, que nous séparons notre tête de notre corps et qu’il nous est devenu difficile de faire confiance à ce dernier,  s’abandonner, c’est comme courir un danger de mort. Alors on résiste. Mais c’est la résistance qui nous tue de l’intérieur. C’est douloureux de résister. L’abandon, lui, libère. L’abandon soulage.

Si on se crispe, on coule.
Si on se détend, on flotte…

C’est à travers la détente du corps, à travers la relaxation que tout se dénoue, que les solutions arrivent, que tout s’apaise.

Une fois relâchés, relaxés, on peut laisser nos émotions nous traverser.
On peut laisser la vie circuler en nous.
Puis ressentir la paix. 

C’est aussi l’expérience que je vous amène à ressentir lors des séances de soins énergétiques que je vous propose. Ressentir ce lâcher-prise, ressentir cette relaxation profonde, ressentir cette paix en vous. 

Poème – Tu mérites un amour de Frida Kahlo

Poème – Tu mérites un amour de Frida Kahlo

Tu mérites un amour…

Tu mérites un amour décoiffant, qui te pousse à te lever rapidement le matin, et qui éloigne tous ces démons qui ne te laissent pas dormir.

Tu mérites un amour qui te fasse te sentir en sécurité, capable de décrocher la lune lors qu’il marche à tes côtés, qui pense que tes bras sont parfaits pour sa peau.

Tu mérites un amour qui veuille danser avec toi, qui trouve le paradis chaque fois qu’il regarde dans tes yeux, qui ne s’ennuie jamais de lire tes expressions.

Tu mérites un amour qui t’écoute quand tu chantes, qui te soutiens lorsque tu es ridicule, qui respecte ta liberté, qui t’accompagne dans ton vol, qui n’a pas peur de tomber.

Tu mérites un amour qui balayerait les mensonges et t’apporterait le rêve, le café et la poésie.

 

Frida Kahlo

 

Tu n’as rien à faire de particulier pour être aimé.

Citations spirituelles sur les relations

Quand une personne vous fait souffrir, c’est parce qu’elle souffre profondément à l’intérieur d’elle-même, et sa souffrance déborde. Elle n’a pas besoin de punition, elle a besoin d’aide. C’est le message qu’elle envoie.

Thich Nhat Hanh

Ce que la terre et l’univers a décidé de réunir, rien ni personne ne pourra s’y opposer. Quand deux âmes se sont données rendez-vous, tôt ou tard elles se rencontrent. Ce qui est prévu sur un autre plan ne peut échouer sur le plan terrestre, ce n’est qu’une question de temps. Le hasard n’existe pas, ce ne sont que des rendez-vous programmés à l’avance.

Christine Gonzalez

Un fil invisible relie ceux qui sont destinés à se rencontrer, peu importe le temps, l’endroit, ou les circonstances. Ce fil peut s’étirer ou s’emmêler. Mais il ne se brisera jamais.

Sagesse chinoise

Je crois bien que c’est ça le vrai amour : avoir l’impression d’être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l’autre, rester comme on est.

Katherine Pancol

Un véritable partenaire ou ami est celui qui vous encourage à regarder au plus profond de vous-même pour la beauté et l’amour que vous recherchez.

Thich Nhat Hanh

Quand on aime quelqu’un, on a envie de tout partager avec lui. Il est donc de votre devoir de dire : « Je souffre et je veux que vous le sachiez » – et il l’appréciera, elle l’appréciera.

Thich Nhat Hanh

Apprendre à lâcher-prise, à s’abandonner

Lâcher-prise, quelques citations pour vous inspirer

« -« Le processus de création est un processus d’abandon, pas de contrôle. » Julia Cameron

*

 

« Acceptez la vie comme elle vient. La voie la plus sûre pour découvrir la vérité est de ne plus résister à ce qui se présente. » Jean Klein

*

 

« Lorsque nous nous donnons la chance de lâcher-prise de toute cette tension, le processus naturel de guérison du corps peut commencer à faire son travail. » Nhat Hanh

 

*

 

« Lorsque je me laisse aller à être ce que je suis, je deviens ce que je pourrais être.» Lao Tseu

 

*

 

” Lorsqu’une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu’on ne voit pas celle qui vient de s’ouvrir à nous”. Helen Keller

 

*

 

“Si tu aimes quelque chose, laisse-la partir. Si elle revient, elle est à toi. Si elle ne revient pas, cela veut dire qu’elle n’avait pas lieu d’être.” Joseph Adam Jonas

*

« Laisse-toi être attiré silencieusement par l’attraction plus forte de ce que tu aimes vraiment. » Rumi

Citations spirituelles sur la créativité

Citations spirituelles sur la créativité

Être créatif signifie ‘Aimer la Vie’. Vous pouvez être créatif seulement si vous aimez suffisamment la vie pour souhaiter en améliorer sa beauté. Vous désirez y apporter un peu plus de musique, un peu plus de poésie, un peu plus de Danse

– Osho

S’autoriser à éclore

S’autoriser à éclore

Pouvez-vous vous permettre de voir la beauté se dégageant lorsque l’on décide de s’autoriser à éclore ? Vous autoriser à voir l’amour et la beauté en vous-même, vous laisser regarder l’autre à travers ces mêmes yeux, libérant ainsi en cet autre cette même splendeur… ? 

 

Nous ne sommes pas si différents que nous pouvons le penser parfois…
Nous sommes tous faits de la même essence.
Tout ce que nous voyons en l’autre existe en nous. 
L’ombre comme la lumière.
Alors, lorsque nous nous autorisons à éclore et à irradier notre lumière, nous permettons aux autres d’en faire autant…
Qu’y a-t-il de plus beau que cela ? 🙂

 

Prenez du temps pour vous.
Revenir à l’intérieur de vous. 
Fermez les yeux.
Respirez.
Laissez vos pensées défiler. 
Devenez observateur. 
Accueillez les différentes émotions qui vous traversent. Autorisez-les d’exister. Laissez-les s’exprimer, puis s’en aller.
C’est ainsi que la paix peut s’installer. 😌
Dans cet espace silencieux, tout l’amour et la joie que vous cherchez peut jaillir et grandir en vous.

 

Redécouvrez, Savourez, Cultivez et Offrez ce qu’il y a de plus beau en vous 💐

Accepter, et choisir d’avancer

Accepter, et choisir d’avancer

Accepter est l’une des choses les plus puissantes (si ce n’est LA chose la plus puissante !) nous permettant d’être en paix avec nous-même et avec les autres.

Dans ma vie, j’ai une fâcheuse tendance à vouloir résister et contrôler encore beaucoup de choses, même si c’est de mieux en mieux :-).

Contrôler mon futur, contrôler mes sentiments, contrôler mes émotions, contrôler les réactions des autres, contrôler ce que l’on va penser de moi, contrôler le cours de ma vie …
Contrôler par peur. Et résister. Résister à ce qui m’appelle à grandir, résister à ce qui me fait envie, résister à regarder en face la vérité, résister à ce que mon coeur me dit. Repousser ses appels… par peur.

Je me considérais d’ailleurs encore jusqu’à peu comme une peur géante ^^. Alors que si je prends un instant pour regarder en arrière, je me dis que j’en ai fait du chemin !
(D’ailleurs, je vous recommande de le faire, de vous arrêter un instant de regarder le chemin parcouru. De le regarder avec un oeil bienveillant jusqu’à l’accepter de plus en plus et d’être fier de vous.)

Ma pratique de l’énergétique me conduit d’ailleurs à un lâcher-prise et un abandon total… Le faire pour les autres est naturel pour moi. En revanche cela m’apporte énormément à un niveau plus personnel. Mais ça, c’est un autre sujet :-).

Reprenons.

Je disais donc :

 

Contrôler et résister, que c’est épuisant !


Toute cette énergie dépensée à nous accrocher à quelque chose qu’en fait, nous ne maîtrisons absolument pas …
Je pensais inconsciemment qu’en contrôlant tout ça, j’allais pouvoir m’éviter bien des douleurs 🙂 Foutaises ! Ce qui est douloureux, c’est la résistance ! Ce qui est douloureux, ce sont toutes les histoires que nous sommes capables de nous raconter pour rester à la même place et pour que rien ne change.


Je n’ai JAMAIS été heureuse lorsque je cherchais à tout contrôler et résister. Je n’ai JAMAIS trouvé la plénitude en refusant de croître et de suivre mon coeur. 


Alors oui bien sûr, derrière ce mécanisme se cache la peur, se cache un programme de survie censé assurer notre protection. Mais nous avons le choix de lui donner raison ou non, de le laisser dicter notre vie, ou de faire autrement. Et il existe de nombreuses méthodes pour dépasser nos peurs. L’énergétique, la méditation, la visualisation, par exemple, le permettent. Vous pouvez venir en séances à ce sujet d’ailleurs.

 

Comment lâcher-prise et accepter ?



Toutes les fois où j’ai, par épuisement, lâché la barre, lâché le morceau, lâché la grappe, lâché prise, appelez ça comme vous voulez … c’est au contraire l’apaisement, la joie, la décontraction, la fierté et la plénitude que j’ai trouvé …

Nous ne sommes pas obligé d’attendre l’épuisement pour accepter. 


Alors comment faisons-nous pour lâcher le contrôle et accepter ? Nous le pouvons de plusieurs manières.
Mais, premièrement, nous le décidons. 

Puis nous respirons profondément, plusieurs fois. Nous relâchons tous les muscles de son corps, nous nous ouvrons, nous s’abandonnons à la vie avec la certitude que rien ne peut nous arriver de mauvais dans la décontraction. Au contraire. La clé est dans la décontraction, la relaxation.

 

Et nous écoutons nos résistances. Nous pouvons écrire aussi. Etre honnête avec soi-même. Regarder la vérité en face. Arrêter de se mentir. Ecouter ses peurs. Et y répondre avec bienveillance.

 

On accepte. On accepte que ce que l’on redoute puisse arriver, même si ce n’est pas ce que nous souhaitons bien entendu.
Mais accepter conduit à un lâcher-prise total.

 

Alors oui, quand on a l’habitude de contrôler et résister :

  • se relâcher et s’abandonner fait peur
  • prendre des risques fait peur
  • regarder la vérité en face fait peur
  • suivre ses élans du coeur font peur
  • aimer véritablement une(e) autre fait peur
  • plonger dans l’inconnu fait peur
  • Vivre, fait peur…

On croit inconsciemment que l’on va mourir !
Notre mental court un risque, un grave danger. Un danger de mort.
Et il n’a absolument pas envie de mourir le p’tit ^^ !
Mais à force, on peut y prendre goût, finir par trouver cela grisant, amusant, excitant ! Devenir curieux de ce que la vie nous réserve !

Et quand c’est trop difficile de lâcher-prise seul(e), on peut choisir de se faire accompagner dans le processus. 

Nous avons le choix, de résister ou de nous abandonner à la vie

 

Nous avons toujours le choix. Le choix de continuer de suivre la peur, de la laisser avoir le dernier mot, de faire taire nos envies, de faire taire nos élans du coeur et de rester à la même place.
Ou bien nous faisons le choix de vivre. Au risque de tout perdre, au risque que le pire puisse nous arriver. Choisir d’oser. NOUS choisir. Choisir de suivre nos élans du coeur, et de faire confiance que si ce sont des élans, ils ne sont pas là par hasard et surtout : ils se présentent à nous pour notre plus grand bien. Etre prêt, par respect et par amour pour soi, à regarder ses peurs en face et y aller quand même. Choisir le risque. Regarder la vérité en face, être honnête avec soi et accepter. Lâcher-prise et accepter.

 

Aucun choix n’est meilleur qu’un autre. Ils ne conduisent simplement à des chemins différents…

 

Je vous propose d’essayer quelque chose.


Respirez, détendez-vous et laissez revenir à vous un appel intérieur, une envie très forte, un élan ressenti vers l’inconnu ou vers une personne, ou même vers une décision que vous aviez à prendre (agréable ou désagréable) que vous avez eu, ressenti, et que vous avez suivi. Rappelez-vous ce qui s’est passé. Comment vous vous êtes senti. Avant, pendant et après avoir décidé. L’avez-vous regretté ?
Avez-vous reçu une vague de soulagement ? Une vague de paix ? 


Elle est là notre place. De l’autre côté de la peur.

Il y a quelques mois, j’ai sauté dans une de mes plus grandes peurs, mais aussi un de mes plus grands élans du coeur. J’en parlerais dans un autre article plus en détails.
Celle de prendre des billets d’avion (malgré ma terrible angoisse d’y être enfermée) et de partir seule 1 mois à l’autre bout du monde pour la première fois (malgré ma peur d’être angoissée sur place et de ne pas réussir à gérer).


Cela faisait DES ANNÉES que j’en rêvais et que j’en avais peur.


Et un pays m’appelait, je ne savais pas pourquoi mais il m’appelait. J’ai passé des années à me dire “cette année j’y vais, je le fais”, sans parvenir à franchir le pas. Mais le jour où je me suis lancée malgré ma peur immense, j’ai ressenti un soulagement, une joie, une fierté et surtout, un apaisement profond. La récompense était déjà là. J’avais déjà réussi. Et tout s’est passé merveilleusement bien …
Ce voyage a été une expérience magnifique.

Aujourd’hui, j’ai profondément validé une chose en moi : les élans de mon coeur me conduisent vers le meilleur pour moi, vers ce qui est bon pour moi. Je peux leur faire confiance. La croissance m’attend derrière. La joie aussi. Et le regret n’a pas sa place.

Je n’ai jamais regretté d’avoir suivi mon intuition, ma voix intérieure, mes élans… En revanche, j’ai regretté ceux que je n’avais pas écouté ou suivi. 

Et plus je suis mes élans, plus je suis ce que me souffle ma voix intérieure ou mon intuition – appelez-la comme vous voulez – et plus je peux me faire confiance pour lâcher-prise, pour lâcher le contrôle, pour m’abandonner à la vie … Car je sais que c’est juste pour moi. Que c’est la direction à suivre, même si c’est dur.

Il nous suffit d’accepter.
Et de nous accepter.

 

Et puis oser…

 

Oser regarder la réalité et l’accepter, même quand c’est dur.
Oser regarder nos parts d’ombres comme nos parts de lumière, les accepter, et mieux accepter celles des autres.
Oser regarder nos blessures, accepter de ne pas être celui ou celle que nous aurions voulu être. Et nous aimer malgré tout. Et aimer l’autre. Accepter ses blessures, et accepter celles de l’autre.

Accepter notre passé tel qu’il est. Et nous aimer quand même. Accepter le passé des autres, et les aimer malgré tout.
Accepter que nous ne pouvons pas maîtriser ni notre vie, ni celle des autres. Nous n’avons pas ce pouvoir là.
Accepter que nous ne connaissons pas l’avenir, mais que la vie a prévu le meilleur pour nous. Nous autoriser à laisser entrer dans notre vie le meilleur et souhaiter le meilleur pour les autres.

Mais aussi et surtout : accepter que le pire puisse arriver. Se sentir en paix avec ça.
Et lorsque l’on accepte que le pire puisse nous arriver, alors nous ne risquons plus rien …


Accepter, et s’abandonner à la vie. 

 

La vie veut ce qu’il y a de meilleur pour nous et ne nous appelle qu’à ça. 

Accepter, c’est se laisser guider par son intuition et agir à partir de ce qu’elle nous transmet comme information. Parce que l’on sait que ce qui nous attend derrière va être magnifique, que cela va être bon pour nous, aussi difficile soit le processus. 

Plus le risque est grand pour nous, plus difficile est la décision de lâcher.
Plus l’appel du coeur est grand, plus dur est le saut.
Mais ce qui est le plus douloureux, c’est d’y résister…

Savez-vous que seulement 8% de nos peurs sont fondées sur un danger réel ? Le reste n’est que le fruit de notre imagination, de nos programmes inconscients.

 

C’est un choix. Et nous avons toujours le choix. Le choix de résister, ou de sauter, de s’abandonner.
Libre à chacun de choisir. Aucun n’est meilleur qu’un autre.

Sachez cependant qu’un seul de ces choix conduit à la croissance, à l’évolution, à la paix et à la joie. Vous savez lequel :-).

 

***

Alors, que souhaitez-vous faire à présent ? Qu’avez-vous besoin d’accepter dans votre vie en ce moment ? A quoi résistez-vous en ce moment et de quoi avez-vous peur ?

Tu n’as rien à faire de particulier pour être aimé.

Citations – L’amour véritable

En vivant constamment ensemble, vous découvrez tous les aspects de l’autre : tout ce qui est agréable, tout ce qui est irritant, tout ce qui est stimulant, tout ce qui est humiliant, tout ce qui est riant comme une journée ensoleillée, tout ce qui est cauchemardesque comme une plongée au fond des abysses. L’amour opère ce miracle : vous savez tout et vous aimez en dépit de tout.

*

Osho

 

Si vous devenez une Lumière,
ce n’est pas seulement votre Vie à vous qui sera illuminée,
mais aussi tous ceux qui vous entourent ;
beaucoup pourront grâce à vous
faire le voyage et atteindre leur but…

Quand vous savez ce qu’est l’Amour,
vous êtes prêt à donner,
plus vous en donnez,
plus vous en avez.
Plus vous en inondez les autres,
plus l’Amour jaillit dans votre Être

Être tourné vers l’Amour veut dire :
Ne pas avoir peur de l’avenir,
ne pas avoir peur du résultat ni des conséquences.

Souvenez-vous de ne pas retenir votre Amour,
ni de calculer.
Ne soyez pas avares,
vous rateriez tout.
Laissez plutôt votre Amour s’épanouir
et partagez-le,
laissez-le croître.

‎N’essayez pas de choisir entre l’Amour et la méditation.
N’essayez pas de créer une division entre les deux termes.
Faîtes de votre Amour une Méditation
et faîtes de la Méditation un acte d’Amour.
L’Amour est un phénomène très naturel,
faîtes en le véhicule de votre Méditation…
Alors, ils ne feront plus qu’un.

Aimer c’est l’art d’être avec d’autres,
Méditer c’est l’art d’être en relation avec soi-même .
Laisser l’amour et la méditation être vos deux ailes.

La vie en elle-même est une toile vide,
elle devient ce que vous peignez dessus.
Vous pouvez peindre la misère, vous pouvez peindre la joie.
Cette liberté est votre splendeur.

*

Osho

 

Je crois bien que c’est ça le vrai amour : avoir l’impression d’être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l’autre, rester comme on est.

*

Katherine Pancol